Les retraités du Haut-Saint-Laurent
  • Accueil/Home
  • Présentation
  • Activités / Activities
  • Horaire/Schedule
  • Sortie/ Outing
  • Bientôt/coming soon
  • Vidéo/Movie
  • Photos
  • Amusez-vous/ have fun
  • Inscrivez-vous à une activité de votre choix
  • Votre avis est important!
  • Nous rejoindre/Contact
  • Lien utiles
  • test photo
Donnez votre avis PLUS BAS S.V.P 03/30/2010
1 Comment
 
 
 


Comments

Carole Lussier link
04/05/2010 5:49pm

Il est dommage qu’on puisse en arriver à devoir considérer de couper dans les services sociaux qui ont à cœur le bien-être de nos aînés, surtout en pensant, ou plutôt en sachant, que ces coupures ne viseront qu’à enrichir les coffres des services publiques qui gaspillent impunément nos avoirs. Les personnes âgées, qu’on se le dise, sont une ressource inestimable pour la société.

Dans des temps anciens, ces gens étaient vénérés, adulés et même déifiés pour leur immense savoir et leur profonde sagesse, des qualités que notre société industrielle – société qui aura vu le jour au début du 20e siècle – s’est empressée d’annihiler. Le rapport de priorité est aujourd’hui malheureusement calculé en fonction de sa seule rentabilité financière, ce qui provoque l’effondrement du principe fondamental pour lequel tout le système actuel aurait tout d’abord été instauré : le maintient et l’assurance de la qualité de vie de l’être humain.

Dans un monde idéal, tout serait à revoir, en commençant par le concept de « l’économie », ce mot qui est devenu la « croyance » la plus répandue de nos jours. Nous vivons dans un monde où on tente frénétiquement de s’emparer et de protéger les plus grandes richesses tandis que les coupures imposées par les fervents de cette croyance s’attaqueront directement et toujours avec la même ironie au cœur même de nos avoirs les plus précieux, c'est-à-dire l’expérience et le rêve ou, en d’autres mots, nos aînés et les arts. L’homme ne peut pourtant pas aspirer à gagner l’avenir sans le « savoir » et ses « idéaux » et j’ai expressément mis ces deux mots entre guillemets parce que plus nos têtes pensantes ont étudié en finance et en économie, plus ces mots semblent être devenus les ombres fantomatiques et cauchemardesques qui hantent leurs nuits. Le savoir appartient à nos aînés, les idéaux à nos rêveurs. Et ces faits parlent d’eux-mêmes. Avec cette certitude comme assise, notre espèce, la race humaine, a réussi à se développer jusqu’à atteindre son apogée ; le 20e siècle. Drôlement, c’est également à cette époque qu’elle a lentement commencé à renier ses deux forces et, tout aussi drôlement, la société a lentement progressé vers une décadence qui menace maintenant d’atteindre son point de non retour. L’équilibre est rompu.

Soutenir les aînés par des programmes pouvant revaloriser leur importance et favoriser l’implantation de mesures leur permettant de mettre à profit cette incommensurable richesse qu’eux seuls possèdent devrait pourtant être une priorité des plus vitales. Les organismes qui ont à cœur de porter ce lourd mandat devraient également être soutenus de la même manière. Les personnes âgées devraient être invitées et encouragées à contribuer dans tous les secteurs d’activités de la société actuelle. Les efforts déployés pour les reléguées aux oubliettes, comme on tente de le faire depuis plus de soixante dix ans, s’apparente carrément au reniement de soi-même. Le gaspillage des ressources naturelles est monnaie courante de nos jours et la plus belle entre toutes est indubitablement la sagesse, le savoir et l’expérience du troisième âge. Il est plus que temps de renverser la vapeur.

Je crois tellement en cette valeur qu’à 56 ans je n’ai toujours pas l’intention de planifier ma retraite. Parce que c’est ici que la vie commence réellement, alors que le bagage accumulé permet d’entrevoir toutes les possibilités.

Reply



Leave a Reply

    le bonheur

    Il paraît que le bonheur ne s'achète pas mais se crée par des simples pensées!

    Archives

    Mars 2010

    RSS Feed


Create a free website with Weebly